Une conception "ultra" de la laïcité nous a fait perdre le sens commun. Nous en sommes venus à croire qu'il n'y avait pas de sacré, pire que la laïcité était le sacré. Moyennant quoi nous sommes devenus incapables de répondre à certaines dérives d'esprits faibles. Pas grave: nous sommes satisfaits de nous-mêmes.
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D'extrêmement sympathiques échanges à propos de ce post incite à une précision. "Oui, mais il peut y avoir plusieurs définitions du sacré me dit l'une". "Oui, mais on peut être a-religieux", me dit l'autre. Bien d'accord sur tout cela. Mais ça ne change rien au problème. La question est: est-ce qu'on considère le sacré comme une matière suffisamment sérieuse pour qu'elle soit l'objet d'étude et d'enseignement. Je crois que oui.